23/11/2009

RTL INFO

Vu aujourd'hui sur la page RTL-Info :

 

http://www.rtlinfo.be/info/votre_region/liege/288669/thimister-clermont-la-guerre-du-remblai

 

Continuons notre engagement pour la préservation de nos campagnes, la nature et sa biodiversité. Les "loups" attendent notre essoufflement avec impatience. Mais le combat en vaut la peine et les générations futures le méritent bien et nous remercieront !

18:26 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Partie remise... ? Le refus du permis par le fonctionnaire délégué n'est probalement que partie remise ! Autrement dit : "on recule pour mieux sauter !"
En attendant le collège vient de délivrer le permis d'urbanisme pour un autre remblai situé au lieu-dit "Margarins" sans enquête publique aucune, sans avis de la CCAT, sans avis de la commission communale consultative de l'envrionnement et CONTRE l'avis du Fonctionnaire délégué de la DGATLP de Liège. Drôle de conception de la "démocratie participative" de la majorité CDH-MR !
Une fois de plus : quand les camarades des copains de mes amis...

Écrit par : Herbert Meyer | 01/12/2009

terre promise Herbert le magicien!!!! Ou avez vous conduit les terres de déblais lors de votre construction??? Mystère et boule de gomme!!!!

Écrit par : TERATERE | 07/12/2009

réponse promise Bonjour, je n'ai pas l'habitude de répondre à des courriers anonymes ou sous pseudonyme (même si votre adresse IP laisse des "traces" évidentes), je ferai une exception aujourd'hui. Alors, la prochaine fois, ayez le courage et la politesse de vous identifier. Merci.
Ceci dit, effectivement : lors de la construction de notre maison une partie des terres a été évacuée par l'entrepreneur (Elsen de Heppenbach) dans un remblai à Cérexhe, bien que la plus grande partie fut utilisée sur place ! Fait non négligeable : à l'époque (et contrairement à aujourd'hui) aucune législation précise n'était en vigueur concernant les déblais et remblais et c'est ainsi que, lors des travaux, l'échevin des travaux de l'époque (!) a contacté l'entrepreneur, a la demande d'un agriculteur, pour verser quelques camions dans une prairie lui appartenant. Ce transport fut très vite abandonné vu l'inaccessibilité du terrain en question pour le camion ! Mais tout cela fut décidé entre l'entrepreneur, l'architecte et les autorités communales de l'époque et à mon insu.
Nous sommes évidemment conscients qu'il faut des endroits appropriés pour verser des terres de chantiers, mais pas n'importe où et non plus n'importe quoi et comment. Le problème soulevé et dénoné ici c'est que d'une part la plupart des remblais sont autorisés dans des zones humides très vulnérables, mais très importante pour l'équilibre naturel et la biodiversité, et d'autre part jamais, jusqu'à ce jour, les cahiers de charge, imposés par le permis d'urbanisme, ne furent respectés dû à une négligeance inexplicable mais évidente des autorités communales. Et je ne parle pas des sommes d'argent non négligeables qui circulent "en-dessous de la table" entre les entrepreneurs et les propriétaires de terrains. Celles-ci peuvent atteindre 50€ le camion (et plus) !!! Mais ces payements "en noir" n'atteignent pas les prix exigés pour les versement de ces terres dans des décharges réglementaires de classe III. Cela nous a été confirmé par des témoins directs !
Par conséquent il n'y a ni mystère, ni boule de gomme (si ce n'est que votre identité... !)

Écrit par : Herbert Meyer | 10/12/2009

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