28/01/2009

BRAVO JEAN-MI

jeanmi

Ecolo Thimister-Clermont

félicite Jean-Mi pour sa prestation extraordinaire lors de l'émission "Question @ la une". Nous sommes fiers de toi ! Que d'espoir pour le mois de juin ! Tous ensemble...

10:23 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/01/2009

PYJ, donneur de leçon...

"Transports en commun et pollution de l’air"

ou

Les étranges calculs du député fédéral, conseiller communal, chef de groupe, porte-parole, administrateur(s), président(s), membre(s) du comité de direction MR Pierre-Yves JEHOLET

Lire aussi à ce sujet la Carte blanche de Luc Goffinet (Administrateur TEC) dans Le Soir du 29.01.2009 à l'adresse suivante : http://thimister-clermont-ecolo2.skynetblogs.be/ 

pyj

Dans une « carte blanche » publiée récemment et largement diffusée, M. Jeholet, député du Mouvement Réformateur, lance une attaque en règle contre les transports en commun et singulièrement contre le train au nom, c’est original, ... de la défense de l’environnement (Le Soir du 8/1/09) :

"Soucieux d’une saine gestion des deniers publics couplée à une protection environnementale plus intense, je m’interroge sur la rentabilité écologique de la chaîne de transports en commun. Le rapport entre le service universel donné aux citoyens et l’empreinte écologique est-il optimal dans notre pays ?" (sic. PYJ)

Que le MR soit prompt à vilipender les services publics n’est pas nouveau mais qu’il argumente sur une prétendue base écologique l’est totalement. Est-ce pour autant plus crédible ? Il est fortement permis d’en douter. Voici trois éléments essentiels qui battent en brèche l’argumentaire de M. Jeholet.

Premièrement, qu’effectivement tous les trains ne soient pas remplis – mais n’est-ce pas également le cas de certaines voitures ? – n’enlève rien au fait qu’un calcul rigoureux comparera la quantité de CO2 émise par personne et par kilomètre. Les chiffres sont limpides : ces émissions sont, en moyenne, de 31 grammes pour le train contre environ 140 pour la voiture (1). C’est presque cinq fois moins ! Ce n’est pas parce que l’on a vu une chèvre à trois pattes que toutes les chèvres ont trois pattes. On objectera que ces chiffres sont des moyennes. Peut-on, comme le fait M. Jeholet, chercher à les disséquer pour distinguer les trains qui polluent trop et ceux qui ne le font pas. C’est la tendance dans le débat économique mais c’est absurde : un système de transports en commun est à considérer comme un ensemble, dont les segments les moins rentables (écologiquement ou financièrement), les petites lignes, les sillons horaires moins fréquentés, jouent un rôle de rabattement vers les lignes plus fréquentées.

Deuxièmement, alors même qu’un plan SMOG vient d’être activé en raison de la pollution routière, M. Jeholet passe totalement sous silence le fait que, contrairement au train, la voiture n’est pas seulement responsable d’émissions C02 mais également d’émissions de nombreux autres polluants (oxydes d’azote, monoxyde de carbone, plomb, particules fines…). Les pollutions liées aux particules fines interpellent notamment de plus en plus. Non filtrées par les défenses naturelles de notre système respiratoire, celles-ci pénètrent profondément dans nos poumons créant des troubles respiratoires et cardio-vasculaires. Elles sont également considérées comme cancérigènes. (2)

Troisièmement, M. Jeholet prend totalement à rebrousse-poil le problème des flux de voyageurs. L’idéal – issu des Golden Sixties – d’une maison quatre façades avec jardin privatif et garage a fait beaucoup de tort. Moins que jamais aujourd’hui nous ne pouvons accepter un affaiblissement du, déjà insuffisant, service public de transport en commun en zone dense au profit d’un transport en commun « à la carte » dans les zones d’habitat dispersé. Le défi central pour un urbanisme écologique est la densification de l’habitat. Villes agréables avec habitats collectifs et espaces verts, villages resserrés et bien desservis, zonings reliés aux chemins de fer et au transport fluvial, le travail à réaliser est énorme mais vital. Soutenir la dispersion de l’habitat et se contenter de proposer des transports en communs « à la carte » serait la pire des solutions.

Avec ses propositions, M. Jeholet s’aligne sur la position des lobbys automobiles comme la FEBIAC dont la conception des transports en commun se limite à un « moyen de combattre les files dans les territoires à forte congestion ». Il faut au contraire développer pour la majorité des déplacements un transport public collectif confortable, plus rapide et moins cher. Bien sûr, toute tentative d’optimisation des transports publics est toujours nécessaire, tant du point de vue de la rentabilité économique qu’en ce qui concerne l’atténuation des pollutions diverses.

S’agissant du train, il faut savoir que l’on a aujourd’hui fermé nombre de gares et que le réseau ferroviaire est moins étendu en Belgique qu’il y a un siècle. (3) La priorité est donc au redéploiement de ce mode de transport, à la remise en service de petites lignes, à la réouverture de nombreuses gares, au développement de RER (à Liège notamment, une agglomération fortement desservie par des lignes malheureusement totalement sous-exploitées).

Pour longtemps encore, les transports en commun, et particulièrement le train, seront LA solution écologique aux problèmes de mobilité. Ceux-ci ont par ailleurs l’avantage non négligeable d’être plus sûrs (4) et moins chers (5). Il convient donc de les défendre avec vigueur.

(1) Tenant compte d’émissions moyennes réelles de l’ordre de 180 gCO2/km et d’un taux d’occupation de 1,4 personne par voiture. M. Jeholet donne lui le chiffre plus élevé de 218 gCO2/km. On peut avec malice imaginer qu’il s’agit d’un chiffre correspondant aux voitures des élus MR.

(2) Source : « La voiture "propre" n’existe pas », David Leloup, Mediattitudes.info, février 2006.

(3) Source : « Les petites gares font de la résistance », Imagine, n°49, mai & juin 2005, pp. 24-25.

(4) Les accidents de la route sont la deuxième cause de mortalité chez les jeunes âgés de 5 à 29 ans. Quelques 1,2 millions de personnes perdent la vie chaque année sur les routes de la planète

(5) Pour 15.000 km/an, hors omnium, une berline moyenne coûte environ 500€/mois soit 0,5€/km. Un trajet en train coûte lui entre 0.1 et 0.25€/km selon la distance et pour les abonnés, le coût est de l’ordre 0.05€/km. (Voir : www.moniteurautomobile.be)

Par Didier BRISSA (militant éco-socialiste, UAG), Didier COEURNELLE (conseiller communal ECOLO), Luc CREMER (ancien conseiller provincial), Céline DELFORGE (députée ECOLO), Pierre EYBEN (porte-parole du PC), Michèle GILKINET (présidente du GRAPPE), Maurice MAGIS (collaborateur scientifique à l’ACJJ), Julien MINET (chercheur à l’UCL), Pierre OZER (chercheur au département des Sciences et Gestion de l’Environnement de l’ULg), Christine PAGNOULLE (président d’ATTAC Liège), François SCHREUER (président d’urbAgora).

22:35 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/01/2009

Budget communal 2009

Pourquoi le groupe ECOLO a-t-il voté contre le budget 2009 présenté par la majorité CDH-MR ?

 maison communale

Il y a un an le budget 2008 de notre commune fut voté à l'unanimité.  Effectivement, le groupe ECOLO avait mis beaucoup d'espoir dans la réalisation de ce budget et pour ce faire toute sa confiance dans la gestion et la volonté réelle de réaliser ces projets annoncés par la majorité EIC.

Un an plus tard, que reste-t'il de cet espoir et de la confiance accordés, disons-le, un peu naïvement, à la majorité ?

Sûrement beaucoup de désillusions et de déceptions.  Au fait, nous déchantons sur toute la ligne par rapport à nos propositions de l'année précédente et après coup, ce budget 2008 s'avère avoir été de la poudre aux yeux.

Néanmoins, cette année encore, nous avons voulu rester constructifs.  Mais force est de constater qu'il suffit que des propositions émanent du groupe ECOLO pour qu'elles soient balayées aussi tôt par la majorité et le bourgmestre, grand argentier de surcroît, en particulier.

Pourquoi avons-nous voté le budget 2008 et pourquoi sommes-nous très déçus de ce qu'on a fait avec notre approbation ?

Au niveau du budget ordinaire, nous nous félicitions du budget réservé à :

clermont hôtel de ville
 

1.   La politique de promotion et de propagande touristique, un domaine qui a été le parent pauvre pendant de nombreuses années.  Pourtant tous les économistes sont d'accord aujourd'hui qu'il s'agit là d'un créneau d'avenir surtout dans le domaine du tourisme doux comme les gîtes à la ferme, les tables d'hôtes et la valorisation du patrimoine culturel, architectural et naturel.  

Malgré ce constat évident nous constatons une diminution de plus de 30% pour ce poste dans le budget 2009 !

Notre amendement de revenir au moins au chiffres de l'année antérieur fut rejeté (impact budgétaire : 3.500 euros !)

 fête de la musique

2.   Nous avions aussi félicité l'échevin de la culture pour sa politique proactive dans les domaines culturels et artistiques, tel que expositions, concerts, fête de la musique etc. 

Ici aussi les montants réservés non seulement n'ont pas été indexés mais ont même diminué de plus de 15% alors que tous les musiciens (Fête de la Musique…) et artistes (Parcours Artistes au Thiers des Oies…) sont déjà obligés de se produire gratuitement pour la seule gloire de la notoriété communale !  Il s'agit là d'un exemple type de rationalisation à mauvais escient et surtout tellement dévalorisante pour les différents acteurs artistiques.  ECOLO n'accepte plus que les artistes, même locaux, ne reçoivent pas un peu de reconnaissance des autorités communales en leur accordant au moins un minimum d'indemnités et un remboursement de frais généraux et de déplacements.  Les membres du collège ne s'octroient-ils pas eux-mêmes des frais de déplacement et de téléphone (4.250 euros par an sans aucune preuve de frais réels!) malgré leur rémunération et leurs salaires non négligeables.

Notre amendement de revenir ici aussi au montants de 2008 avec un coût de 1.600 euros fut rejeté sans argumentation objective aucune.

3.   Parallèlement, le saupoudrage des subsides pour les associations culturelles et sportives continue de plus belle : 130 euros par ci, 130 euros par là.

Mais en vérité et en chiffres absolus ces subsides sont en diminution de plus de 20% par le simple fait qu'ils n'ont pas été indexés depuis plus de 10 ans, à part une minuscule adaptation lors du passage à l'euro en 2002.  Depuis, plus rien, alors que l'augmentation de l'indice du coût de la vie et de la consommation (index) a augmenté depuis 1999 de plus de 20% (Test-Achats). Ceci veut dire en clair que toutes les associations reçoivent aujourd'hui en chiffres absolus 20% de subsides en moins qu'il y a dix ans.


subsides centre culturel

En outre, on nous avait enfin promis l'année passée une étude sérieuse sur la question des critères objectifs de l'attribution de ces mêmes subsides.

Il y a un an, nous avions proposé de charger les différentes commissions communales concernées (c.à.d. surtout celle de la vie associative et la commission des sports) de discuter de ces critères et de soumettre une proposition concrète au conseil communal.

saucissonnage subsides
 

Malheureusement  nous constatons aujourd'hui que ce point ne fut jamais mis à l'ordre du jour par les présidents des commissions ad hoc ni par les échevins responsables.

4.   Il y a un an, nous avions aussi salué l'engagement d'un conseiller "énergie" que nous avions proposé en vain pendant plusieurs années.  Aujourd'hui et en vue du budget qui nous est présenté, nous devons constater que, à part des frais de déplacement et des fournitures administratives et techniques, le conseiller énergie ne dispose d'aucun budget de fonctionnement qui lui permettrait de prendre des initiatives intéressantes en la matière. 

audit énergétique
 

L'audit énergétique pour le bâtiment à la Croix Henri Jacques est resté malheureusement aussi une étoile filante éphémère alors que nous avions exprimé notre espoir que ces audits soient bientôt appliqués à d'autres bâtiments communaux qui en nécessitent.  Encore une occasion ratée pour la commune de montrer le bon exemple aux citoyens.

Nous avions proposé un amendement d'un coût de 1.500 euros comportant 1.000 euros de budget de fonctionnement pour le conseiller en énergie et 5.000 euros (avec 4.500 euros de subsides) pour un audit énergétique. REJETE !!!

 

 prévention de déchets3

5.   Nous avions aussi salué un budget enfin digne de ce nom concernant des actions en prévention et tri des déchets, en exprimant notre espoir que ce même budget serait suivi d'actions concrètes sur le terrain.  Ici aussi nous devons déchanter.  Nous ne savons pas si c'est le changement d'échevins ou d'attributions d'échevinats qui a fait que sur le terrain nous n'avons (a)perçu aucune action concrète de prévention. 

prévention de déchets

Notre proposition concernant la nouvelle taxation des déchets, basée un maximum sur le principe du pollueur-payeur, n'a d'ailleurs pas été acceptée par la majorité.  Pour certains membres du collège il est visiblement très difficile de reconnaître que d'autres peuvent être aussi qualifiés en la matière et que, pour paraphraser le mayeur, "personne n'a le monopole de la compétence absolue".

 prévention de déchets2

6.   Il en va de même de la prime à la construction et à l'acquisition qui, malgré nos multiples propositions intéressantes et retenues par d'autres communes, notamment de coupler cette prime à la valeur "K" càd au coefficient d'isolation et énergétique du bâtiment, reste toujours inaccessible pour la majorité des candidats bâtisseurs.  Par contre, nous nous réjouissons de l'augmentation du budget pour les primes à l'isolation même si nous trouvons qu'avec une politique proactive et plus ambitieuse en cette matière il y a mieux à faire et qu'en ce moment là les 5.000 euros seraient largement insuffisants.

 prime à la construction

7.   Idem pour ce qui concerne les primes pour les citernes à eau de pluie.  Ceux qui ont eu la chance d'avoir participé à la conférence de Ricardo Petrella il y a quelques mois à Thimister, comprendront mieux pourquoi nous demandons depuis des années de rendre cet équipement obligatoire pour toute nouvelle construction qu'elle soit privée, industrielle, agricole ou publique.  La diminution de 15% du budget à ce poste montre d'ailleurs en suffisance le déficit de la politique pour un développement durable.  

citernes d'eau de pluie3 citernes d'eau de pluie2 citernes d'eau de pluie

Et notre proposition d'installation de fontaines d'eau potable dans les écoles communales n'a toujours pas trouvé d'accueil favorable pour des raisons obscures d'hygiène et de propreté publique.

fontaine d'eau publique2 fontaine d'eau publique3 fontaine d'eau publique

COUT des 5 AMENDEMENTS : 3.500 + 1.600 + 1.500 = 6.600 EUROS !

TOUS REJETES en bloc par la majorité EIC !

En ce qui concerne le budget extraordinaire :

 thiers des oies

1.   Nous regrettons qu'aucune somme n'ait été retenue au budget extraordinaire pour permettre le financement de l'achat de différents terrains au "Thiers des Oies".  Le comité du "Thiers des Oies" est non seulement un des comités les plus actifs de la commune dans le domaine du développement durable et de la conservation de la biodiversité, mais il fêtera aussi en 2009 son 20ème anniversaire et pour cette raison un petit geste des autorités communales aurait été le bienvenu !

thiers des oies2

Notre demande d'inscription au poste 129 "Patrimoine privé" des sommes nécessaires pour l'achat des deux terrains n'a pas été acceptée même s'il y a eu une promesse orale de la part de l'échevin supposant un accord du collège sur le principe même de l'achat.

2.   Même si les données démographiques ont changé, force est de constater que le projet d'agrandissement de l'école primaire rue Cavalier Fonck est toujours à l'état d'étude (!) depuis plus de 20 ans


école primaire cavalier fonck

Ne parlons même pas d'un dossier ficelé prêt à être envoyé au Fonds des Bâtiments scolaires pour l'obtention de subsides, sachant que ces dossiers prennent entre 7 et 10 ans avant d'être acceptés ou refusés.  Depuis le début de cette saga ubuesque, plusieurs générations de petites têtes blondes ont usé leurs fonds de culotte dans des modules préfabriqués pour manger dans des conditions inadaptées et indignes d'une école du 21ème siècle.  

 patro ouvre les yeux

3.   Sans oublier la centaine de jeunes du Patro "Ouvre les Yeux" qui doivent se contenter de 30m² de local dans un autre module préfabriqué.  En même temps on a investi des dizaines de milliers d'euros pour un parking pour favoriser et encourager les déplacements en voiture sans parler de ce fameux Rond Point qui aura coûté plus de 170 000 euros, somme qui à elle seule correspond à 7 fois la somme budgétée pour l'extension de l'école.  En clair, plus de 300.000 euros pour le parking et le rond-point et pas un seul euro pour les infrastructures d'accueil pour nos enfants et nos jeunes.

 patro ouvre les yeux2

4.   Depuis 2007 se trouvent aussi de manière récurrente au budget extraordinaire 10.000 euros pour une étude d'extensions de l'école de La Minerie.  Ici aussi il y a urgence !  En effet, il s'agit d'un manque flagrant de places pour les élèves et les enseignants, alors que les lotissements encore possibles dans ce village montrent à suffisance que la population scolaire va continuer à augmenter dans les années à venir.  Nous ne nions pas que certains travaux, urgents et nécessaires, ont été entrepris notamment au niveau d'une amélioration évidente des cours de récréation et des préaux.  Mais pour les classes-mêmes, depuis qu'on en parle dans les budgets successifs, les études, pourtant annoncées depuis 10 ans et pour lesquelles de l'argent a été prévu, n'ont même pas encore débuté.

 clermont église

5.   Nous pourrions nous répéter aussi concernant l'aménagement du site classé de l'église de Clermont.  La rénovation urgentissime de ce patrimoine inestimable et de surcroît classé, demande un engagement politique constant, sans négliger ses aspects financiers importants et grandissants d'année en année.  Par conséquent les sommes retenues sont largement dans le budget actuel insuffisantes.  Nous avons peur qu'un jour il ne soit trop tard et que certains dégâts soient irréversibles.  Ici aussi nous demandons enfin des actes.

église de clermont2 église de clermont3 église de clermont4


6.   Concernant le Hall omnisport : il devient presque gênant d'en parler en public tellement ce dossier est devenu surréaliste.  Pendant que d'autres communes ont avancé ou avancent à grands pas, telles que Herve, Aubel, Soumagne et maintenant Waimes, Malmedy, Jalhay (pour ne citer que celles-là), Thimister-Clermont, après avoir imité pendant des décennies les pas de la procession d'Echternach, après avoir fait du sur place pendant toute une législature, avance aujourd'hui en reculant.  C'est devenu une mauvaise parodie d'un des meilleurs vaudevilles des dernières années qui a toutes ses chances d'obtenir la Palme d'Or du Festival du Rire de Rochefort.  Il était déjà au Budget communal quand les vétérans d'aujourd'hui jouaient encore en Diablotins!

ici : hall de sport et ailleurs : hall de sport2

La gestion de ce dossier (si on peut appeler cela "gestion" !) montre l'incapacité mais aussi le machiavélisme de la majorité EIC.  Pour le groupe ECOLO il serait plus judicieux de recommencer ce dossier à zéro, y compris la discussion sur l'opportunité de la construction elle-même, mais surtout au niveau de son emplacement sur les terrains des équipes "Diablotins" de l'Espoir Minerois, de sa taille et de son financement.  Encore serait-il intéressant de savoir à combien s'élèvent les frais de géomètre, d'architectes etc. des nombreux projets abandonnés ?

En conclusion, ce budget extraordinaire d'investissement ressemble de plus en plus à une vitrine des Fêtes de fin d'année où l'on se rend très vite compte, une fois entré dans le magasin, qu'il n'y a pas plus grand-chose à acheter, même en Solde. 

Autrement dit un budget de façade et poudre aux yeux où, sur les 1.432.000 euros d'investissements prévus, il ne reste plus que 1.000.000 d'euros, càd tout juste 70%, si on retire tous les articles "fantômes" récurrents que nous venons d'énoncer.

 

11:44 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité communale | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

07/01/2009

Que la nouvelle année soit remplie de paix... écrivions nous dans nos voeux 2009 !

palestineisrael

Gaza : « On est arrivé dans une boucherie »

gaza1

Récit de ce mercredi du correspondant de Ouest-France en Palestine, Radjaa Abou Dagga, un des rares journalistes à avoir pu pénétrer dans la bande de Gaza.

J'étais en reportage depuis le matin avec des ambulanciers. Nous nous trouvions à l'hôpital de Kamel Adwan. Puisque le téléphone ne fonctionne presque plus et que les portables sont coupés, les gens n'ont plus le moyen de contacter les services d'urgence. Alors, dès qu'il y a une grosse explosion, les ambulanciers se rendent sur les lieux.

En début d'après-midi, on s'est dirigé vers le quartier de Jabaliyah parce qu'une colonne de fumée s'élevait de cette direction.

On est arrivé dans une boucherie.

Des bombes ou des obus, on ne savait pas alors qu'il s'agissait de deux obus de chars, avaient désintégré une école gérée par l'Onu dans le quartier de Fakhoura.

Dans ce bâtiment, des civils des villages du nord avaient trouvé refuge. C'était la panique. Des bouts de corps, du sang, des vêtements…

Quand je suis arrivé, un petit garçon de dix ans, légèrement blessé, est sorti des ruines avec le corps sans tête de sa petite soeur de cinq ans.

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On a chargé les morts sur les blessés, les blessés sur les morts dans les ambulances déglinguées, dans des coffres de voitures. J'ai compté 21 morts.

Pendant ce temps, les Israéliens continuaient de tirer.

A l'hôpital principal, c'était une boucherie. L'entrée, les couloirs, la morgue étaient pleins de sang et de corps. Les gens avaient des crises d'hystérie.

J'ai craqué à mon tour. Je n'ai qu'une envie : pleurer.

17:06 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |