27/09/2007

BIRMANIE

07.09.27.birmanie

Lors du Conseil communal du mois de février 2001 le groupe ECOLO avait demandé au pouvoir communal de boycotter symboliquement les produits "TOTAL" pour protester ainsi contre le régime totalitaire et dictatorial en place dans ce pays et la politique d'investissement et d'exploitation de la multinationale "TOTAL-FINA".  Ce fut malheureusement sans succès!

07.09.27.birmanie total
 

Au mois de mai 2006, sur proposition du groupe ECOLO, une motion de soutien des démocrates opprimés en Birmanie fut votée par cette même assemblée.

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Dans le cadre de l'action "Communes pour la Birmanie" et suivant l'appel des associations soutenant cette action (Réseau financement alternatif, Netwerk Vlaanderen, Ca passe par ma Commune) le groupe ECOLO proposera lors du prochain Conseil communal de nommer Aung San Suu Kyi, seul Prix Nobel (de la Paix) en prison, « citoyenne d’honneur » de notre commune. Nous invitons en même temps le pouvoir communal à veiller à ce que les finances communales, l’argent de nos impôts, ne soit pas investies dans des entreprises présentes dans ce pays.

Le conseil communal, instance se voulant démocratique, se doit d'émettre un signal fort, même s'il est symbolique. Les élu-e-s de Thimister-Clermont doivent être à la hauteur du courage des moines, citoyens et démocrates birmans. Nous osons espérer que ces propositions seront votées à l'unanimité.

07.09.27.birmanie financement alternatif                    07.09.27.birmanie netwerk vlanderen                    07.09.27.birmanie ça passe par ma commune                    07.09.27.logo_financite



Vous trouverez d'autres informations sur le site : www.birmanie.net
 

 

20:56 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/09/2007

CCATM : despotisme et népotisme... !

La nouvelle CCATM (Commission Communale de l'Aménagement du Territoire et de la Mobilité), territoire de chasse réservé au CDH local.

 

ou

 

Comment le CDH met la main mise sur la future CCATM par despotisme* et népotisme* et cela avec l'aide et le soutien du MR.

 égalité

Les trois partis traditionnels (PS-CDH-MR) nous ont habitué depuis des décennies à des nominations et désignations politiques dans tous les domaines de la vie publique, que ce soit les administrations régionale, communautaire et/ou fédérale.  Le copinage politico-familial découvert dernièrement au Parlement wallon en est, s'il fallait, une preuve supplémentaire (voir notre article plus bas ou le site : http://michelbouffioux.skynetblogs.be/post/4034424/nouvelle-culture-politique-281206).

 

Pour la désignation des membres de la CCATM, que prévoit la loi?

  1. Le nombre de membres de la commission est de douze effectifs (pour chaque membre le conseil communal peut désigner un ou plusieurs suppléants).
  2. Les intérêts de mobilité doivent être présents au sein de la commission.
  3. Une répartition géographique équilibrée sur l'ensemble du territoire de la commune est exigée.
  4. Une représentativité des intérêts économiques, sociaux, patrimoniaux et environnementaux doit être assurée.
  5. Une représentation de la pyramide des âges spécifique à la commune est respectée.
  6. Si le conseil communal désigne un ou plusieurs suppléants, ceux-ci doivent alors représenter les mêmes intérêts que le membre effectif concerné.  (Circulaire ministérielle du 19/06/2007)

Il s'agit donc bien d'une commission composée de citoyens (à part le quart communal choisi parmi les élus du conseil communal) qui ont déposé une candidature soit motivée à titre individuel, soit dûment mandatée par une association.

Etrangement, nous trouvons dans la composition de la future CCATM de Thimister-Clermont, proposé au Ministre… CDH Antoine :

  • 6 membres du CDH
  • + le frère d'une conseillère communale CDH
  • + le fils d'une conseillère communale CDH
  • + le père d'une conseillère communale CDH
  • + le fils d'un membre du CDH 

Et, comme d'habitude, les autres élu-e-s de la majorité n'ont rien à dire !

silence
 

Notons qu'une élue du groupe ECOLO a renoncé à un mandat pour le céder à une personne à mobilité réduite afin que  les intérêts et problèmes de mobilité des personnes handicapées y soient représentés.

 

*Despotisme : Forme de gouvernement dans lequel tous les pouvoirs sont réunis dans les mains d'un seul (Petit Robert).

*Népotisme : Favoritisme d'une personne puissante à l'égard de ses parents, de ses amis (Petit Robert).

 

Il va de soi que le groupe ECOLO déposera un recours auprès de la tutelle (ministres compétents) de la Région wallonne.

despotisme

"Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres."

(Chamfort: Extrait des Maximes et pensées, caractères et anecdotes)

16:44 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité communale | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Conseil communal du 12.09.07 : Une guillotine subsidiée

Création d'un giratoire (rond-point)

rue Cavalier Fonck.

 danger de mort2

Nous pourrions nous répéter ici par rapport au projet commenté plus bas ("piste cyclable").

Malgré nos nombreuses remarques et propositions concrètes émises lors des différents conseils communaux, la majorité (CDH-MR) maintient le projet initial de création d'un rond-point en face de l'école primaire, rue Cavalier Fonck, sans aucun aménagement pour les usagers faibles se déplaçant en vélo en général, ni les écoliers "cyclistes en herbe" en particulier. 

Ce projet est catastrophique et effroyable pour la sécurité des enfants qui se rendent à vélo à l'école ou veulent rejoindre l'infrastructure "Sport de Rue" instaurée sur le parking de l'école.

 

Plan :


rpcavalier fonck1

Coût de ce projet : 152.112,81 € pour la sécurité… des voitures!

 

Le groupe ECOLO a proposé diverses solutions et aménagements qui améliorent sensiblement la sécurité des écoliers cyclistes et de tous les usagers de la petite reine.  Nous avons fait ces propositions après avoir consulté l'IBSR (Institut Belge de Sécurité Routière) et les associations qui défendent les intérêts des cyclistes au quotidien (Pro Vélo et GRACQ).  En tenir compte aurait engendré très peu de frais supplémentaires, comme vous pouvez le constatez sur les images ci-dessous :

solution A
RPsolution1a 

solution B

RPsolution2a

solution C (bandes sonores)

RPsolution3a

 

Les vies de nos enfants ont-elles un prix ? Pour certains responsables politiques de notre commune probablement que OUI ! Mais, il faut le dire, ce ne sont pas les mêmes qui se déplacent en vélo… !

 

Selon une étude du "Steunpunt Verkeersveiligheid", le nombre d'accidents impliquant des cyclistes augmente de 29% à la suite de l'aménagement d'un rond-point (giratoire), et jusqu'à 80% dans une agglomération.  Le nombre d'accidents avec des cyclistes faisant des victimes mortelles ou des blessés graves, a quant à lui augmenté de 50% après l'aménagement d'un rond-point, constate cette même étude (entre 1994 et 2000).

 

Ainsi nos propositions sont balayées d'un revers de main par l'échevin des travaux et le "grand argentier communal"; ce dernier est aussi responsable de la …mobilité! 

Et comme les autres élu–e-s de la majorité n'ont pas l'air d'avoir réfléchi à la question, ils appuient, de leur obéissance coutumière, la position du Grand Manitou.  Nous en avons l'habitude : il suffit qu'une proposition constructive émane de la minorité ECOLO pour qu'elle soit aussi vite ignorée, voire ridiculisée par les élus CDH et MR. 

152.122 € pour la sécurité des bagnoles contre 0 € pour celle des cyclistes. La priorité de ces deux partis est donc claire : TOUT à la voiture !

guillotine


Ce futur "rond-point" est une vrai guillotine pour les amateurs de vélos en général (pensons aux nombreux cyclotouristes qui traversent notre commune chaque W-E) et pour nos enfants et adolescents en particulier. 

Le jour où la première petite tête blonde "roulera", Mesdames, Messieurs de la majorité, essayez de suivre son regard… !

danger de mort1

16:30 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité communale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Conseil communal 12.09.07 : pistes cyclables ?

Vous avez dit : "Pistes cyclables" ?

 Il existe à Thimister un Plan Communal de Mobilité (PCM).  La majorité CDH-MR ne tient compte ni de ses objectifs ni de ses conclusions, de même qu'une x-ème "Semaine de la Mobilité" (du 16 au 22 septembre) ne provoque auprès d'elle aucune réflexion de fond ni projet pratique.  Par contre, pour se donner bonne conscience en la matière, cette même majorité  décide lors du dernier Conseil communal de tracer des "Bandes cyclables suggérées" entre la Croix Henri Jacques et le carrefour rue des Pinsonniers – route d'Aubel:

 bcs
 Ce projet est une hérésie pour tout cycliste conscient des dangers émanant de ces bandes cyclables suggérées. Pourquoi ?
  1. La "bande cyclable suggérée" prévue (marquage  au moyen d'une succession de chevrons et de logos vélo) ne peut être marquée et signalée comme piste cyclable et fait donc partie intégrante de la chaussée.
  2. Elle n'a pas de statut juridique (avec les conséquences néfastes pour le partage des responsabilités en cas d'accident – protection de l'usager faible.
  3. Un point important à prendre en compte lors de la réalisation d'une bande cyclable suggérée est le régime de stationnement.  Une bande cyclable suggérée n'est évidemment d'aucune utilité si on peut y stationner.  Dans le projet de la majorité aucune disposition à ce sujet n'est envisagée.
  4. La "bande cyclable suggérée" donne une mauvaise impression de "sécurité" aux cyclistes, ce qui est très dangereux pour leur comportement dans le trafic.
  5. En cas de mauvais temps et surtout de pluie, ces bandes sont invisibles.  Cette invisibilité ainsi que la peinture appliquée – glissante? - rend son utilisation très dangereuse.
  6. La seule justification des bandes cyclables suggérées est d'assurer la poursuite où la liaison d'un itinéraire cycliste dans le cas où une piste cyclable n'est pas possible sur un tronçon ou dans une rue avec SUL (Sens unique limité).
  7. Les bandes cyclables suggérées sont surtout utilisées en milieu urbain. Elles ne sont donc pas du tout appropriée pour le tronçon choisi....

Une fois de plus, … qui devient coutume, cette décision est prise sans consultation aucune ! Les commissions communales consultatives concernées (tourisme, travaux, enseignement), la Commission consultative d'aménagement du territoire et de la mobilité (CCATM), les Associations de Parents, les Conseils de Participation et surtout les nombreux cyclistes de la commune sont bel et bien ignorés par la majorité. 

Ceci conforte une fois encore l'impression d'un pouvoir despotique et absolu.  Même Louis XIV s'entourait de conseillers de haut rang. Le bourgmestre de Thimister-Clermont et son échevin des travaux seraient-ils omni- (et seuls) compétents en la matière ? 

Et il est vrai qu'on les rencontre souvent à bicyclette !  

Cette soi-disant "piste cyclable" ferait rire tous les cyclistes avertis si ce projet ne les mettait pas en danger ! Osons espérer que ce même projet ne fera pas pleurer un jour leurs proches et amis… 

Mesdames, Messieurs de la majorité CDH-MR, enfourchez un peu plus souvent votre vélo et vous changerez vite d'avis, …avant qu'il soit trop tard.

16:14 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité communale | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/09/2007

Billet d'humeur de Claude Semal

Le pays petit

 

par Claude Semal
extr. du magazine
"imagine demain le monde" septembre et octobre 2007
Nr. 63


            La malédiction du métis*

(*avec l'aimable autorisation de son auteur et le rédacteur en chef d'"imagine demain le monde")

Quand une guerre ethnique déchire un peuple ou un territoire, les « métis » sont toujours en première ligne. Avec leur connaissance intime des deux communautés, et un parent de chaque côté du front, ils pourraient être d’admirables ambassadeurs. Ils le sont parfois. Mais cette dualité, au lieu de les servir, souvent les trouble.

  • Le zinneke paradoxe. Quand une guerre ethnique déchire un peuple ou un territoire, les « métis » sont toujours en première ligne. Avec leur connaissance intime des deux communautés, et un parent de chaque côté du front, ils pourraient être d’admirables ambassadeurs. Ils le sont parfois. Mais cette dualité, au lieu de les servir, souvent les trouble. Incapables d’assumer leur double identité, ils choisissent abruptement de n’en avoir qu’une. Quel que soit leur camp, le parfum de la trahison les poursuivra alors comme un chien errant. Comment y échapper, puisque le sang de l’ennemi coule dans leurs veines, et que c’est une partie d’eux-mêmes que toujours ils trahissent  ? Ils s’y essayent pourtant, en criant plus fort que les autres. Ils seront ainsi les premiers à cracher leurs injures aux manchettes, et, à l’heure du crime, à sortir les machettes [1] .
  • Allons z’enfants. Yves Leterme est un de ces métis « à la belge  ». Avec un père wallon et une mère flamande, il pourrait être l’archétype de ces belges cordiaux et blagueurs, qui, parlant toutes les langues dans tous les accents, sont toujours prêts à négocier un marché ou un compromis autour d’un café filtre ou d’une bière d’abbaye. Mais, en alliant structurellement son parti à la droite séparatiste, en multipliant les provocations verbales à l’égard des francophones, il a préféré devenir le triste héraut d’une Flandre obsédée par la purification linguistique de ses frontières. Aussi, quand un journaliste lui a demandé de chanter « La Brabançonne », si Yves Leterme a entonné « La Marseillaise  », ce n’était ni une plaisanterie, ni une provocation. C’est son inconscient torturé qui nous confiait simplement : « Je ne suis pas celui que je dis et crois être. »     
  • Sexy. Question politiquement incorrecte : le Français est-il plus sexy que le Flamand ? Je ne parle pas du maître nageur ou du coureur cycliste, mais de la langue. Comme tous les petits Bruxellois, j’ai étudié, pendant neuf ans, le néerlandais à l’école. Puis, de mon propre chef, j’ai suivi, pendant deux ans, des cours de théâtre dans une école bilingue [2]. Je continue pourtant à parler le flamand comme une vache espagnole. Suis-je vraiment, comme tous les francophones, intellectuellement limité à ce sujet [3] ? Peut-être. Pour parler une langue, il ne suffit pas d’en maîtriser la grammaire et le vocabulaire. Il faut aussi en avoir envie. Le français est une langue impossible, engoncée dans ses subjonctifs, encombrée par ses conjonctions, où l’exception est la règle et l’orthographe byzantine. Je connais pourtant une dizaine d’auteurs flamands (chinois, roumains, algériens) qui ont écrit leur oeuvre en français. Je ne connais aucun auteur français qui ait conçu son oeuvre en flamand. Pourquoi Arno, formidable chanteur ostendais, chante-t-il en anglais et en français ? Il faut lui demander. C’est, sans doute, que certaines langues ouvrent symboliquement des fenêtres sur le monde - quand d’autres ne semblent donner que sur l’arrière-cour [4].     
  • Vache espagnole. Je ne sais la forme que prendra la Belgique demain, et à vrai dire, je m’en fous un peu. Si je reconnais le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et des Kanaks, ce n’est pas pour le refuser à mes plus proches voisins. Je ne me fous par contre pas du droit des individus et des minorités. Or, un de ces droits fondamentaux est le droit de parler sa langue. Pas d’obliger les autres à parler la vôtre. Prisonniers du tracé arbitraire de la frontière linguistique, des dizaines de milliers de Belges francophones vivent aujourd’hui en région flamande. Certains sont déjà de parfaits bilingues. D’autres, dans des communes où les francophones sont parfois plus de 80%, continueront à ne parler que le français. Est-ce vraiment un problème ? Une affaire d’Etat ? « Oui ! », hurle la classe politique flamande unanime. Mais pourquoi ? Peut-on, vraiment, choisir Bruxelles comme capitale et interdire aux francophones de la périphérie de parler leur langue  ? Tout se passe comme si la Flandre entrait dans le 21e siècle avec des revendications héritées du 19e.    
  • Pas assez flamand ? Pendant un siècle, la Flandre s’est en effet politiquement construite autour de la défense de sa langue et de sa culture. Cette page est aujourd’hui tournée. Le néerlandais est une langue européenne reconnue que plus personne n’opprime ou ne menace. La Flandre a son gouvernement, les Flamands sont majoritaires dans l’Etat belge, et à Bruxelles, ville principalement francophone, l’usage du flamand a été « sanctuarisé ». Si l’étape suivante est l’indépendance politique de la Flandre, ce programme « culturel » est devenu un obstacle à sa réalisation. Car, pour arracher son autonomie ou son indépendance, la Flandre aura tout intérêt à proclamer le bilinguisme d’une partie de son territoire - surtout si elle souhaite garder des liens privilégiés avec Bruxelles. Le bilinguisme de fait de la région bruxelloise, mais aussi de la côte flamande, est d’ailleurs déjà un formidable atout économique, politique et touristique. Les travailleurs flamands, souvent bilingues ou trilingues, le savent bien, eux qui sont ainsi mécaniquement surreprésentés dans toutes les administrations fédérales  [5]. Pour comprendre cela, M.  Leterme n’est-il pas assez belge, pas assez francophone... ou pas assez flamand ?     

Claude Semal, auteur-compositeur, comédien et écrivain www.claudesemal.com     
[1] Si ma mémoire est bonne, en Nouvelle-Calédonie, les premiers affrontements sanglants entre Blancs et Kanaks furent, par exemple, commis par des métis.[2] La Kleine Akademie, à Bruxelles.[3] Ce que suggérait ironiquement Yves Leterme dans une interview à Libération, il y a un an.[4] A entendre les idiomes pratiqués dans certaines provinces, dont un très joli courtraisien, les flamands sont d’ailleurs parfois les premiers à ne pas parler leur langue... .[5] Avez-vous déjà croisé un agent des ministères des Finances ou des Pensions sans accent flamand ? Non, je blague. 

18:10 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Re-Naissance

ECOLO accueille avec plaisir la (re-)naissance d'un site internet d'une des composantes politiques de la majorité càd. le groupe MR :(http://mric.skynetblogs.be). 

Effectivement, le site de l'EIC (http://eic.skynetblogs.be/) est en hibernation profonde depuis les élections communales.

11:55 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité communale | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Oui au tram, non à l'autoroute

Nous nouspermettons de vous transmettre les infos concernant l'ouverture
d'une nouvelle pétition intitulée «Oui au tram! Non à l'autoroute!» initiée par un collectif de personnalités et d'associations pour demander au gouvernement wallon de réorienter sa politique de mobilité vers les transports en commun et ciblant en particulier le cas de l'agglomération liégeoise, à l'Est de laquelle il est question de construire une nouvelle autoroute (400 millions d’EURO investis pour ces 13 km de route)

cérexhe beaufays

Vous trouverez cette pétition à l'adresse suivante :  

http://petitions.agora.eu.org/tram_vs_chb/

Vous nous seriez d'une aide précieuse en faisant circuler ce message autour de vous.

Vous trouverez d'autres informations sur le site : http://www.groupementchb.com/

Merci pour votre soutien.

11:01 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le MR a raté une occasion de se taire...!

Administration du Parlement wallon

parlement wallon

Une affaire de (quelques) familles

 coq wallon
« Entre Wallons, toujours on fraternise.  On fait le bien sans que jamais on le dise… », clame l’hymne de la Région wallonne. Certains élus appliquent le « Chant des Wallons » un peu trop à la lettre en recrutant du personnel administratif d’abord dans leur propre famille politique voire dans leur propre famille tout court.   

Pendant que certains essayent lamentablement d’expliquer ces procédés (J.-M. Happart, président PS du parlement wallon et champion de la mauvaise foi), d’autres, et non des moindres feraient mieux de balayer devant leur porte avant de jouer au « donneur de leçon » :


serge kubla

Dans la DH de ce jour (jeudi 10 septembre 07), le député MR Serge KUBLA a raté une occasion de se taire.  Mais non, il a même l’outrecuidance, voire le culot, de dénoncer un système à la mise en place duquel les libéraux ont participé : « La politisation est toujours trop présente  dans l’administration wallonne pour qu'elle change. 90 % de l'administration est politisée et cela freine son développement. Cela m'inquiète d'ailleurs beaucoup pour la désignation des futurs hauts fonctionnaires ».Cher Monsieur KUBLA : « Pourquoi vois -tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère , et non la poutre qui est dans le tien? »
 népotisme
Vous trouverez des exemples à la pelle sur le site du journaliste Michel Bouffioux : (http://michelbouffioux.skynetblogs.be/post/4034424/nouvelle-culture-politique-281206)

ECOLO n’a jamais cautionné et ne cautionnera jamais ce népotisme qui se manifeste dans les recrutements ni aucune autre « politique de bras long ». 

 bernard Bernard Wesphael, chef de groupe ECOLO au parlement wallon : «Comme tout le monde ici, je sais que ce problème existe. Mais actuellement les Verts ne sont pas membres du bureau et lorsque nous y étions, sous la législature précédente, nous n’avons jamais participé à ce genre de pratique. Lorsqu’il s’agissait d’engager des gens dans le quota qui nous était attribué, nous avons toujours fait des appels publics suivis d’examens sanctionnés par un jury indépendant. Résultat : pas mal de personnes que nous avons choisies n’étaient pas du tout Ecolo! Il serait souhaitable qu’une telle sélection rigoureuse, basée uniquement sur des critères de compétence, soit généralisée à tous les partis. »Refusant tout amalgame, Ecolo tient à faire savoir combien il a toujours refusé ces pratiques qu’il juge inacceptables, et hautement préjudiciables tant pour la crédibilité de nos institutions, que pour l’image de la Wallonie. Pareils comportements sont fondamentalement indignes de l’épicentre de la démocratie wallonne qu’est censé être son Parlement.

Pour ce qui le concerne, le groupe parlementaire d’Ecolo n’a jamais joué dans cette mauvaise pièce. Il a systématiquement mis sur pied, pour les emplois à pourvoir à son initiative, une procédure ouverte reposant sur la définition de profils de fonction, la diffusion d’appels publics dans la presse et l’organisation d’épreuves de sélection de nature à objectiver les qualités des candidats.

10:48 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2007

Pétition pour l'unité de la Belgique

Pétition

images

Pour l'Unité de la Belgique/

Voor de eenheid van België/

Für die Einheit Belgiens

http://www.lapetition.be/petition.php?petid=408

10:35 Écrit par ECOLO Thimister-Clermont dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |